ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

L’assemblée générale annuelle du Réseau 3S&E se tiendra le 11 juin prochain à compter de 10h00.  Compte tenu du contexte actuel, cette assemblée se tiendra via téléconférence seulement.  Un avis de convocation ainsi que tous les documents afférents à cette assemblée seront transmis aux membres au cours des prochains jours.  Veuillez noter que seuls les membres en règle seront invités à joindre l’assemblée.  Pour toute question relative à cet avis, n’hésitez pas à contacter Évelyne Bouchard (evebouchard@reseau3se.org).

 

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ISMGB, CECI et Réseau 3S&E : un partenariat prometteur

Au cours de l’année 2019, des discussions se sont amorcées entre le Réseau 3S&E, le Centre d’Études et de Coopération Internationale (CECI) et l’Institut des Mines et de Géologie de Boké (ISMGB) en Guinée.  L’ISMBG est un établissement d’enseignement public dont une des missions est d’assurer la formation et le perfectionnement des techniciens supérieurs et des ingénieurs dans le domaine des sciences géologiques, minières et de l’industrie extractive des métaux.  En 2019, l’Institut comptait près de 500 étudiants dont près de 25% dans le programme « Environnement et Sécurité Industriels ».

Ces pourparlers ont permis de jeter les bases d’un partenariat visant à mettre en place un programme de formation portant sur la santé et la sécurité ainsi que les aspects environnementaux reliés à l’exploitation minière.  Les impacts recherchés par le projet sont entre autres, la mise à niveau des contenus pédagogiques de l’ISMGB par rapport aux attentes de l’industrie, aux enjeux d’égalité homme-femme et les retombées économiques et d’emploi pour les jeunes et les communautés.

De gauche à droite : Fanta Mamady Condé (CECI-Boké), Sylvain Matte (CECI-Canada), Rachel Gomez Camara, (Directrice  CECI-Guinée), Yvon Courchesne (Formateur Réseau 3S&E),  Dr. Diaka Sidibé (Directrice de l’ISMGB), Jean-Marc Lajoie (Formateur Réseau 3S&E)

Suite à cette entente, deux membres du Réseau, Yvon Courchesne et Jean-Marc Lajoie accompagnés de Sylvain Matte du CECI, ont réalisé une première mission à Boké en Guinée en novembre et décembre dernier.  Cette mission visait essentiellement à identifier les besoins de bonification du programme actuel et évaluer la capacité du Réseau à offrir à l’ISMGB le support nécessaire à l’atteinte de ses objectifs de mise à niveau du programme « Environnement et Sécurité Industriels ».

Pour réaliser le mandat de cette mission, plusieurs activités ont été réalisées : multiples rencontres et discussions avec la direction de l’Institut et les professeurs, entrevues, groupes de discussion, revue des cursus et matériel didactique, visite de terrain.  Les constats furent nombreux et ont confirmé la pertinence d’une implication du Réseau 3S&E dans la poursuite de ce projet.

En plus de ce diagnostic de départ, des actions concrètes ont également été réalisées afin de démontrer concrètement le support pouvant être fourni par le Réseau 3S&E.  C’est ainsi que nos volontaires ont participé à des cours magistraux en tant que conférenciers invités sur les sujets tel que la gestion de projet, la santé, sécurité et l’hygiène au travail ainsi que la modélisation de la dispersion atmosphérique et les études d’impacts de projets miniers.  Un site virtuel a aussi été mis sur pied afin d’amorcer et faciliter le partage de documents de référence entre le Réseau 3S&E et l’ISMBG.

Jean-Marc Lajoie (Réseau 3S&E) et Yvon Courchesne (Réseau 3S&E) lors de la formation en gestion de projet

Des suites à venir en 2020

À la fin de leur mission, nos volontaires ont déposé un premier bilan de leurs constats et pistes d’amélioration auprès de la direction de l’Institut.  Ce dernier a été très bien reçu.  Depuis, un rapport détaillé incluant les constats, recommandations et actions à mettre en oeuvre a été élaboré et a fait l’objet d’une rencontre spéciale entre le Réseau 3S&E et le CECI.  Il sera soumis à la direction de l’ISMGB en janvier afin de convenir avec eux d’un plan de travail conjoint dont l’échéancier sera échelonné sur dix-huit (18) mois.

L’implication du Réseau 3S&E dans ce projet sera importante et nécessitera la participation de plusieurs de nos experts.  

Jean-Marc Lajoie (Réseau 3S&E) et Yvon Courchesne (Réseau 3S&E) avec les étudiants du « Master »

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Santé Psychologique : Détection et intervention

Les problèmes de santé psychologiques sont très présents dans la société et dans tous les milieux de travail. Les statistiques québécoises indiquent que cinq personnes sur 10 seront un jour confronté à des problèmes de santé psychologiques. Ce qui signifie que même si ce n’est pas nous-mêmes, il y a bien des chances qu’une personne de notre entourage en sera affectée. C’est pourquoi il est important de savoir les déceler. Aussi, puisque nous passons de nombreuses heures au travail, les collègues sont souvent les premières personnes à détecter un problème chez un membre de leur équipe.
Quels sont les principaux signes qui peuvent être indicateurs d’un problème au travail? Premièrement, il faut observer les changements d’attitude et de comportement. Les gens ponctuels qui accumulent des retards, ceux habituellement souriants qui deviennent moroses, ceux qui ne rencontrent plus les délais … On peut aussi observer des difficultés de performance (manque de concentration, à apprendre de nouvelles notions…). Il peut aussi y avoir des difficultés relationnelles tel que de l’impatience, de la colère, des conflits… Un poste de travail ou une tenue désordonnée peuvent aussi être des signes. Finalement, des moments d’anxiété, des mensonges pour se justifier, la prise de risques inutiles, des idées suicidaires peuvent aussi être des signaux d’alarme. Toutefois, i l ne faut pas oublier que ce n’est pas parce que quelqu’un présente un ou quelques uns de ces signes qu’il y a problème! C’est pourquoi, il faut intervenir auprès de la personne pour confirmer qu’il ou elle a besoin d’aide.
Mais comment aborder un collègue? C’est une question que plusieurs se posent.
La plus importante étape est de se préparer. Prenez le temps d’observer la personne et de noter les signes qui vous inquiète (ex : retard inhabituel, impatience). Cela vous permettra de parler en “je“ et de montrer que vous vous soucier de l’autre.
Ensuite, décider du meilleur moment et endroit pour rencontrer la personne. On évite les lieux publics où il peut être difficile de discuter de sujets plus intimes. Il faut aussi planifier suffisamment de temps pour discuter sans interruptions (on ne répond pas au téléphone et courriels pendant la discussion).
Lors de la rencontre, premièrement partager vos observations (utilisation du “je“) et de votre inquiétude. Ensuite, laissez la personne s’exprimée, elles sont souvent surprises et auront besoin de temps pour réfléchir avant de répondre. Il ne faut pas jouer aux spécialistes, si on vous confirme qu’il y a un problème, il faut partager avec la personne les ressources d’aide disponibles et l’encourager à y aller. Après, vous pouvez aussi discuter des accommodements possibles (ex : jour de repos, vacances…) tout dépendamment des contraintes de votre milieu.
À la fin de l’entretien, il est recommandé de prévoir une seconde rencontre afin de faire un suivi et de s’assurer que la situation s’améliore.
Pour plus d’informations concernant les services du Réseau 3S&E veuillez consulter le site web au : http//:reseau3se.org
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Est-ce que la santé-sécurité au travail est importante pour les PME?

Est-ce que la santé-sécurité au travail est importante pour les PME?

Tout de suite après ma retraite, je me suis impliqué bénévolement dans le Réseau 3S&E afin de développer des outils pour aider à améliorer la santé et sécurité au travail (SST) dans les PME. J’avais eu la chance de développer mes compétences et m’imprégner de valeurs profondes en SST dans la grande industrie et vivre zéro blessure. Avec plein de bonne volonté, voir un esprit chevaleresque à la Don Quichotte, je rêvais de pouvoir partager les bonnes pratiques SST et donner au suivant avec l’équipe du réseau 3S&E. Nous avons fait quelques pas mais on dirait que le cheval n’était pas capable d’avancer. Pourquoi est-il si difficile de faire adhérer les dirigeants et employés de PME à viser zéro blessure? Les outils sont bons, les bénévoles sont des experts passionnés dans le domaine, les PME sont le secteur industriel où l’on enregistre le plus grand nombre de blessures au Québec et en plus c’était gratuit! Finalement, est-ce que la santé et la sécurité au travail sont importantes pour les PME?

Le destin m’a conduit trois ans plus tard à démarrer ma propre PME avec mes fils. Comme le PDG était le plus jeune de mes fils, qu’il m’appelait « papa sécurité », je me suis dit que je pourrais pleinement faire vivre la SST comme guide avec lui et avec les employés… Au début, l’entreprise n’avait pas de permis donc tout le temps d’élaborer le manuel santé-sécurité, l’identification et contrôle des risques en mode simplifié, le manuel salubrité, la totale quoi! J’avais contribué à développer ces outils avec mon implication dans le Réseau 3S&E. Petit rituel chaque matin sur les risques du jour, tout allait pour le mieux et je confirmais ainsi que la gestion de la SST passait surtout par les valeurs des gestionnaires.

Après seulement cinq mois d’opération, tout d’un coup, ce fut le succès des ventes de notre produit, un rêve pour toute nouvelle PME! La demande dépassait l’offre et les ventes étaient rentables. Augmentation de la production, crise d’approvisionnement, embauche de nouveaux employés, un vrai tourbillon! La vie d’une PME quoi! Ça allait à vitesse grand « V ». Un certain vendredi midi, je vois passer l’un de nos employés avec du sang sur la cuisse… Que se passe-t-il? Il me répond, ce n’est pas grave, une tourie de verre a cassé et je me suis coupé. Lacération profonde, la blessure a nécessité 5 points de suture et cela aurait pu être beaucoup plus grave. C’est à ce moment que j’ai pris conscience que la SST avait pris le bord. Le succès des ventes et les problèmes quotidiens de production avaient pris le dessus sur la priorité SST. Le plus embêtant, c’est que j’avais été happé moi-même dans ce tourbillon. J’ai passé par toute une gamme de sentiment… se sentir coupable, honte, échec, déception… Comment suis-je arrivé là? Moi « papa sécurité. »? Évidemment, cela a eu l’effet d’un électrochoc et il s’en est suivi un super appel à l’action SST. Pour développer la culture SST, j’avais misé beaucoup sur le coaching du DG mais force est de constater que lorsque j’ai mis du temps pour aider les employés à développer le petit rituel d’identification des risques du jour, cela a eu beaucoup plus d’impact.

Par la suite, avec cette leçon d’humilité, j’ai eu l’occasion de visiter d’autres PME du coin, subtilement aborder la SST, juste m’attarder à faire observations d’un œil externe et arriver au constat que la sécurité dans les PME c’est important mais cela tombe vite dans les secondes priorités. « Il faut que la shop fonctionne et ici on est toujours en situation de survie» m’a-t-on répété souvent. On gère la priorité du jour sans compter son temps et c’est rarement la sécurité, encore moins la santé, qui viennent en tête de liste.

Dans cet apprentissage de trois ans maintenant, dans notre petite entreprise de 6 employés, je dois accepter que la SST demeure importante dans une PME mais est rarement une priorité. Toutefois, je persiste à croire que les PME ont besoin d’aide et même si ce n’est pas le modèle idéal, l’accompagnement adapté sauvera des blessures. Si vous avez l’occasion de faire des interventions, les pistes suivantes pourront certainement avoir un impact positif dans le but de diminuer les blessures:
• Un ou deux outils de prévention SST simples mais vivants;
• Viser à développer des réflexes de gestion SST avec les dirigeants;
• Surtout développer des réflexes quotidiens d’identification et de contrôle des risques pris en charge par les employés.

Serge Bouchard
Distillerie du Fjord

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2018 aura été une année de transition

2018 aura été une année de transition

Projets internationaux

2018 aura été une année de transition

Les 12 derniers mois ont été marqués par une démarche de réflexion plutôt qu’une présence sur le terrain. Comme organisation nous avions besoin de cette transition car depuis 2015 nous avions mis beaucoup d’efforts et d’espoir dans le projet de pré qualification en SSE des entreprises burkinabés.

Quand nous avons initié ce projet, nous n’avions que peu d’expérience sur le terrain particulièrement en Afrique de l’ouest et nous n’avions pas anticipé la problématique politique et ses impacts négatifs sur l’économie burkinabè.

Cette année de répit nous aura permis de retomber sur nos pattes et de revoir nos orientations internationales en regard de nos priorités organisationnelles et de notre expérience de terrain.

Projet ABSM

Trois ans plus tard

‘Dans le désert aride, il est possible de voir des mirages. De la même manière, dans la vie, en pleine épreuve difficile, il est possible de voir des solutions faciles qui ne sont que des illusions dangereuses.’ Anonyme

Un rappel

En 2015, lors d’une première mission avec le CECI au Burkina Faso, nous avions identifié un partenaire, l’ABSM, une organisation regroupant des entreprises désireuses de faire affaire avec les minières. L’ABSM se montrait volontaire à développer un programme de pré qualification de ses entreprises membres en santé et sécurité au travail. Une première activité a d’abord été ciblée soit la formation et l’implantation de deux démonstrations d’activités 5S.

Ce que nous anticipions mettre en place en 6 mois, nous a pris presque deux années à réaliser : nous avons dû faire avec un coup d’état et plusieurs attentats terroristes, une économie durement affectée par ces évènements et un peu d’inertie de la part de nos partenaires sous financés.

Nous avons réalisé le projet en formant une trentaine de personnes à la gestion SSE et en 5S de même qu’en tenant deux 5S dans deux entreprises : CCMG, un atelier d’usinage spécialisé en réfection de pièces automobiles et ACIMEX, une entreprise de portes et fenêtres. Nous avions prévu un suivi et de l’accompagnement mais nous n’avons pu les réaliser faute de ressources.

Au printemps de 2018, nous avons mandaté l’ABMAQ, une association de professionnels Burkinabès en management de la qualité, pour faire les audits prévus auprès des deux entreprises ciblées. Malheureusement, les standards établis lors des 5S ne ses ont pas maintenus compte tenu que nous n’avions pu accompagner ces entreprises mais aussi en raison du contexte économique spécifique à ces deux entreprises. Nous espérons toutefois que l’expérience vécue par les participants leur sera profitable malgré tout.

Conjointement avec le CECI-UNITERRA, nous avons décidé de ne plus poursuivre ce projet.

Nous avons beaucoup appris de cette expérience et nos futurs engagements vont certainement refléter les leçons que nous avons apprises.

Projet Madagascar

Un partenaire intéressant

‘C’est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir.’ Proverbe africain

Contexte

C’est lors d’une rencontre avec monsieur Yvan Morissette, président d’ACPE (Amélioration continue par les employés-Bureau de Madagascar) que madame Tombotsiory, directrice exécutive de CARA (Centre d’Affaires de la Région Anosy à Madagascar), a souligné le besoin d’avoir un support santé, sécurité et environnement. Monsieur Morissette lui a mentionné l’existence du Réseau 3S&E. Des discussions téléphonique entre madame Tombotsiory et Gérard Dufour et différents échanges courriels ont mené à proposer un plan de travail à CARA. Nous avons évalué la pertinence et la faisabilité d’impliquer le Réseau 3S&E dans cette demande. On a conclu que les objectifs et les valeurs des deux organisations se rejoignent et que Réseau a les ressources compétentes pour y répondre. Le CARA Madagascar est un ONG qui a pour mission d’appuyer le développement économique régional à travers la création d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat et à l’investissement dans la région d’Anosy.

Le projet

Cette collaboration viserait à fournir un support formation et coaching en santé, sécurité, environnement et qualité au personnel de CARA qui accompagne des entrepreneurs et fournisseurs de services. Ce support viendrait renforcer la capacité du personnel de CARA afin d’aider au pré qualification des entreprises auprès des grandes entreprises.

On parle donc d’une collaboration de formation de formateurs, d’accompagnement de coach et de transfert de savoir-faire en santé, sécurité, environnement et qualité.

Où en sommes-nous?

Nous avons jusqu’à présent mis en place un comité de pilotage qui aura à faire évoluer le projet. Les termes de références ont été proposés et acceptés par CARA parallèlement à des discussions avec les représentants de Rio Tinto Minerals qui supportent une partie des activités de CARA. Nous en sommes à rechercher un budget pour deux missions de formation qui devraient s’effectuer en 2019.

Projet Guinée Conakry

Un besoin à combler

‘Nous devons utiliser le temps à bon escient et nous rendre compte qu’il est toujours temps de faire le bien’ Nelson Mandela

Contexte

Lors d’une rencontre organisée par Sylvain Matte du CECI mettant en présences directeurs pays d’Afrique de l’Ouest et nos représentants, la directrice pays du CECI pour la Guinée Conakry nous a demandé de former son personnel et divers intervenants aux études d’impact social et environnemental.

Nous avons eu d’autres discussions avec le CECI pour évaluer la faisabilité de ce projet. Nous sommes encore en cours d’établir les paramètres du projet et une session de travail est prévu le 19 décembre avec le CECI et d’autres parties intéressées au projet. Nous souhaiterions pouvoir faire deux sessions de formation de trois semaines en Guinée en 2019 et établir un cadre plus formel pour la formation de façon à assurer une pérennité. En même temps nous visons à étendre la formation aux autres Directions pays du CECI en Afrique de l’Ouest intéressées.

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Le Réseau 3S&E et le milieu de l’économie sociale

Le Réseau 3S&E et le milieu de l’économie sociale

Depuis sa création, le Réseau 3S&E a maintenu des liens avec le Chantier d’économie sociale avec comme objectif d’offrir nos services aux organisations qui oeuvrent dans ce secteur important de notre économie. Au cours des trois (3) dernières années, notre collaboration avec le Collectif des entreprises d’insertion du Québec nous a donc permis de mieux comprendre les défis liés à la santé, la sécurité et l’environnement auxquels font face ces organisations et de tester nos modes d’intervention à travers un projet pilote. Cette collaboration avec le Collectif nous a permis d’adapter notre mode d’intervention à la réalité de ce milieu. C’est ainsi que nous avons décidé de privilégier comme stratégie de développement et transfert de compétences, des interventions dans le milieu misant principalement sur le coaching afin d’aider les gestionnaires et leur équipe à mettre en place des solutions adaptées à leurs enjeux SSE. Nous tenons d’ailleurs à remercier le Collectif de nous avoir permis de faire ces précieux apprentissages. Riches de cette expérience, nous poursuivons nos démarches auprès du milieu de l’économie sociale via le Comité sectoriel de la main d’oeuvre Économie Sociale/Action communautaire (ESAC).

Depuis quelques mois, le Réseau 3S&E a amorcé des discussions avec la direction du Comité sectoriel afin de faire connaitre notre gamme de services et d’explorer les opportunités de collaboration dans le futur. C’est ainsi qu’il a été convenu que dans un premier temps de mettre la priorité sur des actions visant à faire la promotion de la SSE et du Réseau auprès des membres du Comité sectoriel. Des membres du Réseau sont actuellement à l’oeuvre pour proposer au Comité sectoriel un court article sur l’importance de la SSE qui sera diffusé sur leur blogue. D’autres activités seront mises en oeuvre au cours de 2019 ; entre autres, la participation à un blogue ou à une session de style « une entrevue avec un pro » sur le thème de la santé mentale.

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